samedi 5 septembre 2020

Le Pacte des Marchombre, tome 1 : Ellana - Pierre Bottero


Le Pacte des Marchombres1, Pierre Bottero
Ellana

Editeur : Rageot
Nombre de pages : 1158 pour l’intégrale

Résumé : Seule survivante d’un groupe de pionniers après l’attaque de Raïs, au nord de l’Empire, une fillette est recueillie par le peuple des Petits. Elle grandit dans la Forêt Maison à l’écart des hommes et décide, à l’adolescence, de partir en quête de ses origines. Sous le nom d’Ellana, elle croise le plus grand des marchombres, le maître Jilano Alhuïn, qui l’initie aux secrets de sa guilde. Son apprentissage est semé d’embûches, de rencontres et d’inimitiés ...


- Un petit extrait -
« Les hommes sont comme les nuages. Ils sont chassés en avant par un vent mystérieux et invisible face auquel ils sont impuissants. Ils croient maitriser leur route et se moquent de la faiblesse des nuages, mais leur vent à eux est mille fois plus fort que celui qui souffle là-haut. »
- Mon avis sur le livre -

Certains livres peuvent changer une vie, façonner une existence entière. A leur manière, il ne fait aucun doute que les ouvrages de Pierre Bottero ont fait de moi celle que je suis aujourd’hui. J’ai effectué mon premier pas sur le côté lors de mon année de cinquième, juste après avoir perdu mon père biologique : j’étais totalement désemparée, j’errais lamentablement dans le CDI sans parvenir à trouver un livre qui saurait apaiser ce tsunami d’émotions. Lasse de me voir tourner en rond, la documentaliste – pourtant peu portée vers les littératures de l’imaginaire, par principe – m’a mis d’autorité le premier tome de La Quête d’Ewilan dans les mains en m’ordonnant de le lire pendant mon cours de maths (chose que j’aurai fait de toute manière, mais cette fois-ci, la professeure serait prévenue). En moins d’une semaine, j’avais lu les trois tomes de la Quête et les trois tomes des Mondes, et je m’apprêtais à découvrir le Pacte des Marchombres … Et là, ce fut l’électrochoc. A cet instant bien précis, sans que je ne le sache encore, ma vie venait de basculer. Il y a eu un Avant et un Après …

Seule enfant d’une caravane de pionniers bien décidés à s’installer dans une des régions les plus sauvages de l’Empire, une petite fille se retrouve orpheline à la suite d’une attaque de Raïs. Recueillie par deux Petits, celle qu’ils appelèrent Ipiutiminelle – dite Ipiu – grandit sereinement dans la Forêt Maison, joyeuse et insouciante. Jusqu’au jour où des Humains surgissent et volent le joyau sacré du peuple des Petits … A partir de ce moment-là, le besoin de renouer avec ses origines envahit le cœur de la petite fille devenue adolescente. Elle décide alors de quitter la sécurité et la paix qui règnent au sein de la Forêt Maison pour rejoindre une ville des Hommes. Après avoir passé quelques semaines avec une petite bande d’enfants chapardeurs, Ipiu, devenue Ellana, rejoint une caravane d’Itinérants, bien décidée à en apprendre plus sur son passé, sur ses parents. Pour mieux aller de l’avant. Pour trouver sa route. Lorsqu’elle rencontre Jilano Alhuïn, l’un des plus grands maitres Marchombres à avoir jamais arpenté la Voie, Ellana n’hésite pas une seule seconde avant de le suivre …

Comme à chaque fois que je me replonge dans le Pacte, avec une impatience toujours mêlée de nostalgie, je redécouvre avec étonnement et émerveillement cette histoire d’une richesse, d’une profondeur et d’une beauté incroyables. Pour tout avouer, les mots me manquent (et me manqueront sans doute toujours), pour exprimer avec exactitude tout ce que je pense de ce roman … Car en réalité, on ne lit pas le Pacte, on le vit. Corps et âme. Il ne s’agit pas d’un simple récit destiné à nous faire vivre par procuration de grandes aventures, mais bien d’un véritable voyage initiatique que nous effectuons en même temps que notre jeune héroïne. Car Ellana, comme n’importe qui à un moment donné de son existence, cherche le sens à donner à sa vie. Elle cherche les réponses aux grandes questions qui tiraillent le cœur et l’esprit de tout humain un jour ou l’autre. « Est-ce raisonnable de s’attacher aux gens alors qu’à tout moment ils pouvaient vous êtres arrachés ? ». C’est dans la peine, la solitude, qu’Ellana fait le premier pas vers la liberté. Ce « trésor que les hommes ont oublié », une voie « pavée d’absolu mais périlleuse et solitaire, une voie sans retour ». La Voie des Marchombres.

Ce premier tome nous relate les premiers (et pourtant si grands) pas d’Ellana sur cette Voie. Guidée par Jilano, la petite fille intrépide et insouciante, la jeune fille déterminée et indépendante, va progressivement se révéler à elle-même. Devenir pleinement elle-même. En parfaite harmonie. Avec elle-même et avec le monde. Elle apprend à trouver sa place dans cette vaste aventure qu’est la vie. Bien plus que l’entrainement physique et martial drastique auquel Jilano soumet sa jeune élève, c’est vraiment toute la philosophie marchombre qui, à mes yeux, rend cet enseignement véritablement puissant. Un marchombre n’est pas un surhomme, un combattant qui surpasse tous les autres en rapidité et agilité. Il n’y a pas de compétition chez les marchombres. Pour Ellana, devenir la meilleure au monde n’est pas un objectif satisfaisant car « il est accessible et marque donc une fin, alors que la voie des marchombres est infinie. Si, en revanche, je cherche à devenir meilleure que moi-même, je ne m’arrêterai jamais ». Surpassement de soi, jamais écrasement de l’autre. Une leçon essentielle dans notre monde où l’on n’a de cesse de se comparer avec notre voisin, notre camarade de classe, où il faut toujours être et avoir plus que l’autre pour se sentir « comblé » …

Si je me suis beaucoup attardée sur les messages sous-jacents de ce roman, sur les enseignements que le lecteur peut en tirer, il ne faut pas oublier que Le Pacte est avant tout une histoire. Un récit incroyable, qui nous fait passer du rire aux larmes à quelques pages d’intervalle, un récit qui nous fait trembler d’effroi et soupirer le soulagement d’un paragraphe à l’autre. Quel régal que de suivre l’enfance d’Ipiu dans la Forêt Maison, entourée par ses deux pères adoptifs Oukilipip et Pilipip, ces deux Petits si drôles et attachants, sages à leur manière malgré leur apparente désinvolture ! Et surtout, quel régal que de suivre son apprentissage aux côtés de Jilano, ce Maitre dans toute sa splendeur, tantôt exigeant et implacable, tantôt plein de douceur et de tendresse. J’ai vraiment aimé le lien qui unit le maitre et l’élève, un lien de confiance et de respect réciproques, un lien d’une pureté incroyable où chacun a finalement quelque chose à apprendre et à apporter à l’autre. Quel régal également de la voir affronter et surmonter les différentes épreuves qui se dressent devant elles, de la voir franchir toutes les embûches qui s’élèvent sur son chemin. On ressort de ce roman épuisé par toutes ces émotions, mais rasséréné malgré tout …

En bref, vous l’aurez bien compris, bien que je ne sache pas comment l’exprimer avec justesse, ce roman a toujours été et sera toujours une véritable révélation. Il est juste exceptionnel, magnifique, unique, parfait pour ainsi dire. Portée par la plume inimitable de Pierre Bottero, cette plume qui nous porte et nous transporte pour mieux nous bouleverser et nous interpeller, cette histoire captive et émerveille. Chaque mot est à la juste place et résonne avec une puissance rare au plus profond du cœur et de l’âme du lecteur. En finalement si peu de pages, il arrive à nous faire vivre une expérience inoubliable dont on ne peut pas sortir tout à fait indemne. Vraiment, si je n’avais qu’un seul auteur à conseiller, je pense que ça serait sans la moindre hésitation Pierre Bottero, et si je devais choisir une seule trilogie parmi toute sa bibliographie, ce serait assurément Le Pacte des Marchombres. Car ces trois livres sont d’une force inouïe. Tant par le fond que par la forme. Vraiment, rares sont les romans à me chambouler à chaque fois avec la même puissance. Rares sont les livres qui ont tant de choses à apporter au lecteur. Rares sont les livres qui vous transforment complétement sans que vous n’en ayez véritablement conscience. Une pépite, tout simplement …

mercredi 2 septembre 2020

e.Toile - Delphine Pessin


e.Toile, Delphine Pessin

Editeur : Gulf Stream
Nombre de pages : 466
Résumé : Analys,  Niklas,  Stella  et  Ryane,  comme  les  autres  participants  de  la  nouvelle  téléréalité  eToile,  n’ont  rien  à  perdre.  Ils  ont  justement  été  sélectionnés  pour  cette  raison  :  Oz,  le  mystérieux milliardaire dont les productions affolent les Toileurs, ne pourra que mieux les manipuler... Les adolescents, filmés 24 heures sur 24, renoncent à toute intimité. Jour après jour, ils s’affrontent sauvagement lors des épreuves de survie et remplissent des missions secrètes pour espérer voir grimper leurs cotes de popularité. Les candidats naviguent entre compétition et instinct de survie. Ce dont ils ne sont pas conscients, c’est que l’émission est une couverture au véritable dessein d’Oz...

Un grand merci aux éditions Gulf Stream pour l’envoi de ce volume et à Babelio pour avoir rendu ce partenariat possible.

- Un petit extrait -
« Pour la première fois, Ana sentit son estomac se contracter. Il y avait de la menace dans le ton de l’Animateur. Dans quelle fichue galère était-elle allée se fourrer ?
– Je ne comprends pas pourquoi un homme qui s’intéresse à l’agrochimie et aux biotechnologies produit une téléréalité, confia-t-elle à son voisin. Je trouve ça louche. Ça ne te fout pas les jetons ?  
»
- Mon avis sur le livre -

Lorsque j’ai commencé à participer aux opérations Masse Critique de Babelio, je cochais absolument tous les titres qui m’intéressaient un tantinet et me retrouvais ainsi avec des sélections de 60, 70 voire 90 livres … Et bien souvent, le sort ne m’étais pas si favorable que cela puisque je me retrouvais inévitablement avec un qui me faisait moins envie que d’autres. J’ai donc finalement changé de stratégie : désormais, je vais une sélection drastique, jusqu’à ce qu’il ne reste plus que deux ou trois livres maximum. Ma nouvelle tactique, c’est de me demander à moi-même : « si je reçois celui-là et pas celui-ci, serai-je déçue ? » … et tant que je réponds oui à cette question, c’est que ma sélection n’est pas encore assez affinée. Du coup, désormais, je ne coche que trois titres maximum, deux parfois, un souvent : l’idée est vraiment que si le tirage au sort m’attribue un livre, ça en soit un qui me donne réellement envie. Et c’est donc ainsi que j’ai reçu e.Toile, le seul et unique roman que j’ai coché lors de la dernière Masse critique Jeunesse et Young Adult ….

Après une énième fugue, Analys est à nouveau rattrapée par un Vigile et s’apprête à être rapatriée au sinistre foyer pour jeunes auquel elle tentait à tout prix d’échapper. Les poumons en feu, Niklas tente d’échapper aux deux brutes épaisses qui le poursuivent dans les méandres du centre de détention. Stella, jeune mannequin promise au plus brillant des avenirs, dégringole avec fracas de sa tour d’ivoire et subit le pire des déshonneurs. Aussi, quand on leur propose, ainsi qu’à quinze autres jeunes, de participer à une « expérience hors du commun » leur garantissant gloire, richesse et liberté, ils n’hésitent pas bien longtemps. Et cela même si le prix à payer est un mois entier de leur intimité … Sans en avoir conscience, ils viennent de s’engager à participer à une émission de téléréalité produite par le célèbre et mystérieux milliardaire Oz : enfermés durant trente jours, ils y seront filmés 24 heures sur 24, et devront s’attirer les faveurs des Toileurs, ces internautes accros aux réseaux sociaux qui se délectent des malheurs de ces adolescents soumis à leur bon vouloir, afin d’être le dernier en lice et gagner le pactole promis …

Prenez dix-huit jeunes qui n’ont plus rien à perdre et tout à gagner, dix-huit adolescents sans famille ni attache, et faites-leur miroiter la liberté, la richesse, la gloire … Vous pouvez être certains que ces dix-huit gosses renonceront à toute vie privée pendant un mois si cela peut leur permettre de mettre fin à l’enfer qu’est devenu leur existence. Terminée l’humiliation, envolée la crainte du lendemain : il suffit d’accepter d’être filmé 24 heures sur 24 pendant trente jours, et votre misère ne sera plus qu’un lointain souvenir. En quelques phrases bien tournées, vous avez dix-huit candidats prêts à tout pour récolter le pactole de la victoire. Voici le point de départ de ce huis-clos palpitant et effrayant : Analys, Niklas, Stella et les autres vont devoir s’affronter pour se hisser au sommet. « Observez votre voisin, c’est votre adversaire. Soyez meilleur que lui ou vous n’aurez pas l’opportunité d’aller plus loin » … Eliminer ou se faire éliminer. Gagner ou perdre. Chacun pour soi, car il n’y aura qu’un vainqueur. En quelques mots à peine, l’Animateur parvient à tous les dresser les uns contre les autres … et ça fait vraiment froid dans le dos de constater à quel point l’appât du gain supplante tout. 

Et cela d’autant plus que pour gagner, il ne suffit pas de réussir les diverses épreuves qui rythment leur quotidien … Non, pour gagner, il faut conquérir le cœur des Toileurs, ces internautes complétement accros aux écrans et aux réseaux sociaux qui suivent avidement, nuit et jour, ce programme interactif. Dans ce livre, les « likes » se transforment en e.toiles, mais se distribuent tout aussi allégrement, tout comme les messages de haine et les défis cruels : l'effervescence malsaine que procure cette téléréalité macabre est malheureusement déjà présente dans notre réalité, et c'est clairement ce qui rend ce livre aussi douloureux. Car on voit ces spectateurs se délecter de la douleur et du désarroi des candidats, ils en redemandent, ils n’en ont jamais assez … Oz l’a bien compris : pour faire de l’audience, il faut faire souffrir ces dix-huit ados. Les humilier. Les briser. Et quoi de mieux de d’inviter les auditeurs eux-mêmes à proposer leurs idées pour mieux y arriver ? Page après page, le lecteur tremble toujours plus d’effroi et d’indignation pour Analys, Niklas, Stella et les autres, victimes de cette macabre soif de tourment et de désolation qui animent les Toileurs … 

Mais également victime d’une machination bien plus effroyable encore. Car cette émission de téléréalité, déjà bien atroce à elle-seule, n’est que la partie émergée d’un immense iceberg … Quelque chose de plus terrible encore se cache dans les coulisses de ce funeste programme télévisé. Ce mystérieux Oz, que tout le monde connait mais que personne n’a jamais vu, semble avoir des projets bien plus effrayants encore. On le devine assez rapidement, que quelque chose ne tourne pas rond dans cette affaire, mais croyez-moi, on est loin d’être préparé à ce qui nous attend … L’intrigue est vraiment bien menée : c’est au moment où on commence vraiment à s’attacher aux personnages que tout commence à partir en vrille et que l’on découvre indice après indice ce qui se cache derrière tout cela. Du grand génie, vraiment ! L’autrice joue avec notre cœur et avec nos nerfs, la tension enfle progressivement jusqu’à devenir insoutenable … On a le sentiment que tout est perdu, que nos jeunes héros déjà bien malmenés par la vie ne pourront pas se sortir de ce terrible guêpier, on aimerait y croire, mais on n’ose plus y croire … Je m’attendais à un récit prenant, mais je ne m’attendais clairement pas à être aussi happée par l’histoire : on a presque le sentiment d’être l’une de ces malheureux adolescents livrés ainsi en pâture aux expérimentations d’un esprit dérangé mais cependant brillant …

En bref, vous l’aurez bien compris, c’est un excellent roman que nous offre l’autrice : entre récit d’anticipation et thriller psychologique, elle nous livre un portrait saisissant d’un futur qui pourrait être le nôtre … Un futur où les réseaux sociaux, loin de nous relier les uns aux autres, nous font oublier que derrière chaque écran se cache une personne avec un cœur et une âme. Un futur où, au nom du divertissement, on n’hésite pas à se complaire de la souffrance d’autrui, et où la perspective d’être connu prend l’ascendant sur la bonté et l’amitié. Un futur où les progrès scientifiques sont avant tout un instrument de pouvoir. Un futur que, personnellement, je n’aimerai pas voir advenir … mais qui nous invite à réfléchir sur notre présent, car il n’est finalement pas si éloigné de notre réalité. J’ai eu un véritable coup de cœur pour ce roman, palpitant et émouvant à souhait : c’est un livre qui se dévore d’une traite, un livre qui vous happe du début à la fin, un livre qui vous surprend et vous fait trembler, mais aussi rêver d’un avenir plus humain … Vraiment, c'est un récit très puissant que nous offre l'autrice, un page-turner vraiment haletant que je conseille sans la moindre hésitation !

mardi 1 septembre 2020

Le bilan du mois d'aout 2020


- Bilan du mois d’aout 2020 -

Un mois assez difficile … Après des mois et des mois de stagnation totale, la situation s’est précipitée, et nous devons désormais déménager au plus vite : chose plutôt délicate quand on sait qu’on a accumulé quantité astronomique de bric à brac au cours de ces quinze dernières années ! Toutefois, entre deux cartons, j’arrive toujours à lire un peu, et j’ai sorti pas mal de petits livres de ma PAL monstrueuse (qui est actuellement quasiment entièrement enfermée dans des cartons, c’est si triste des bibliothèques vides) …

- Les livres lus -

Durant le mois d’aout, j’ai lu 9 livres :
- Neurotribus - Autisme : plaidoyer pour la neurodiversité (Steve Silberman)
- La nouvelle (Cassandra O’Donnell)
- Hugo de la nuit (Bertrand Santini)
- Adanhael, tome 1 : L’enclave (J.F. Sibar)
- L’enquête des minots, tome 1 : Panique au Panier (Camille Lacombe)
- Nous, les enfants sauvages (Alice de Poncheville)
- La folle rencontre de Flora et Max (Martin Page et Coline Pierré)
- La pyramide des besoins humains (Caroline Solé)
- Aux petites heures de la nuit (Flo Renard)

Soit :
- 6 lectures personnelles
- 3 services de presse
- 8 romans (dont 5 tomes uniques et 3 premiers tomes)
- 1 essai

Pour un total de 2582 pages !

- Les achats et réceptions -

Durant le mois d’aout sont entrés sur les étagères 3 livres :
- Adanhael, tome 1 : L’enclave (J.F. Sibar)
- L’enquête des minots, tome 1 : Panique au Panier (Camille Lacombe)
- Virtual Revolution 2046 (Guy-Roger Duvert)

Soit :
- 3 services de presse

- Sur le blog -

Durant le mois d’aout :

4 chroniques ont été postées sur le blog :

5 tops 5 ont été postés sur le blog :

J’ai également posté le bilan du mois de juillet.

Vous avez été 285 à visiter le blog et vous avez lu 940 pages.

- La pile à lire pour septembre -

En septembre, je compte lire :
- Virtual Revolution 2046 (Guy-Roger Duvert)
- Blood family (Anne Fine)
- Le trône de fer, tome 1 (Goerge R. R. Martin)
- Mon drôle de petit frère (Elizabeth Leird)
- La mort du temps (Aurélie Wellenstein)