samedi 12 octobre 2019

De l'autre côté du mur, intégrale - Agnès Marot


De l’autre côté du mur, intégrale - Agnès Marot

Editeur : Lynks
Collection : ReLynks
Nombre de pages : 426

Résumé : Pour Sibel qui se consacre entièrement à la danse, le quotidien est un perpétuel ballet. Pourtant, tout bascule le jour où son lien à l’Art est coupé : on l’isole de ses soeurs, on lui refuse l’existence qu’elle aime tant dans cette communauté composée exclusivement de femmes. En tâtonnant pour retrouver tout ce qu’elle a perdu, elle entend des rumeurs, découvre des secrets propres à bouleverser sa conception du monde. Mais alors, si la vie n’est qu’un immense théâtre, pour qui Sibel danse-t-elle ? Et surtout, que se trame-t-il en coulisse ?

Un grand merci aux éditions Lynks pour l’envoi de ce volume et à la plateforme SimPlement pour avoir rendu ce partenariat possible.

- Un petit extrait -
« Je me serre un peu plus contre le tronc, pose mes lèvres contre l'écorce, et son énergie se déverse en moi. L'espace d'un instant, j'oublie mes soucis dans l'euphorie de la liberté. Il ne m'a pas désertée ! J'éclate de rire, sensible à la vie qui fourmille tout autour de moi, aux insectes se frayant un chemin dans les rainures du bois, à la coccinelle posée sur une feuille verte. Le parfum âcre de la terre s'infiltre dans mes poumons, m'apporte le salut des moucherons qui volètent frénétiquement près de l'étang. »
- Mon avis sur le livre -

Cela fait maintenant une bonne quinzaine d’années que j’ai arrêté la danse, que mon petit justaucorps et mes chaussons de demi-pointes sont entreposés dans un carton « souvenirs » au côté de ma barbichette de Dormeur, vestige de mon premier spectacle de théâtre. Quinze ans que je rumine ma déception : je n’ai rien d’une bonne danseuse, je suis une sorte de pantin de bois sans aucune grâce qui s’efforce de ne pas confondre sa droite et sa gauche pour tenter de faire les bons mouvements au bon moment. Quinze ans que je rêve secrètement de reprendre la danse malgré cette douloureuse désillusion, malgré le divorce entre mon corps et mon esprit, malgré mon manque profond de coordination et de rythme … Autant vous dire que la première phrase du résumé m’a immédiatement donné envie de découvrir ce livre : j’avais envie, par l’intermédiaire de Sibel qui semble vivre pour et par la danse, de ressentir le temps d’un roman l’harmonie que je n’ai jamais réussi à atteindre et qui m’attire tant …

D’un côté les hommes, de l’autre les femmes. D’un côté la Science, de l’autre les Arts. Séparés depuis des générations, tant et si bien que chacun a oublié l’existence même de l’autre. Sibel est une Danseuse d’exception, amie du vent qui la soutient dans ses chorégraphies, amie de la nature qui lui offre son énergie et sa sérénité. Sibel est heureuse. Jusqu’au jour où la loi des Mères est bafouée : une de ses camarades la frôle, la touche, la souille et la brise. Isolée de ses Sœurs, Sibel tente désespérément de retrouver le lien qui l’unissait à son Art. Mais dans le jardin, c’est tout autre chose qu’elle trouve : une fille étrange et disgracieuse, inhabitée par l’Art, qui se définit comme un « homme » ... A cet instant précis, l’univers tout entier se disloque pour Sibel : se pourrait-il qu’il y ait quelque chose, de l’autre côté du mur ? se pourrait-il que les Mères ne connaissent pas tout, ou pire encore, qu’elles leur aient menti depuis toujours ? Gagnée par une inexplicable soif de liberté et de connaissance, Sibel se jette à corps perdu dans cette nouvelle danse vers l’inconnu et la révolte …

Des dystopies, j’en ai lu pas mal, ces dernières années …. Mais j’ai rarement été aussi conquise qu’avec De l’autre côté du mur. Agnès Marot nous offre un récit d’une beauté inouïe malgré la noirceur du futur qu’elle nous dépeint. Un futur qui s’appuie, malheureusement, sur la tendance actuelle à séparer les arts et les sciences : si un enfant à des prédispositions pour les mathématiques, on voudra en faire un champion d’échec (hors de question qu’un scientifique dans l’âme aille faire de la peinture sur soie !), et si au contraire il a des aptitudes pour le patinage artistique, on attendra de lui qu’il fasse un bac L (parce que c’est bien connu, les artistes sont nuls en science). Les stéréotypes ont la vie dure, et l’autrice a fait le pari de les exploiter à l’extrême pour créer ce monde dystopique, où hommes et femmes, science et art, sont séparés, chacun ignorant même l’existence de l’autre. Les Filles suivent aveuglément les lois des Mères, convaincues que celles-ci œuvrent pour leur bonheur – après tout, c’est ce qu’on leur apprend depuis le plus jeune âge – et les Fils font de même avec les lois des Pères de leur côté du bâtiment, de leur côté du monde.

On s’en doute bien, les choses ne vont pas en rester là : il n’y aurait pas d’histoire sans élément perturbateur pour venir remettre en question et en cause l’ordre établi. Sibel subit cet élément perturbateur : elle est loin d’être aussi curieuse et rebelle que son amie Aylin, dont les extravagances et questionnements l’effrayent. Elle n’aspire qu’à s’unir toujours plus à son Art, à parfaire toujours plus ses pas de Danse, à avancer toujours plus vers la perfection. Elle est heureuse, ou du moins se croit heureuse. C’est la question sous-jacente de toute cette histoire : peut-on réellement être heureux quand on vit dans l’ignorance complète ? peut-on vraiment être heureux quand on vit sans liberté ? sans même savoir ce qu’est la liberté, ce qu’est la vérité ? Sibel va découvrir avec horreur et stupéfaction ce qui se cache dans les « coulisses » de son monde qui s’avère n’être qu’un gigantesque théâtre où tout est factice, où tout est mensonge. Cruelle désillusion pour cette adolescente bien formatée, qui n’était pas prête à affronter cette vérité. Mais est-on un jour prêt à découvrir qu’on nous a menti, manipulé, trahi ?

Le choc est rude pour notre jeune héroïne, et le lecteur partage sa peine. Et sa stupeur, au fur et à mesure des révélations. Comment a-t-on pu en arriver là ? La question semble sans réponse … jusqu’à ce qu’on se plonge dans la préquelle, intitulée Notes pour un monde meilleur. Le décalage entre le titre – reflétant la volonté d’Isaac, « héros » de cette préquelle – et la réalité racontée dans De l’autre côté du mur a de quoi faire rire ou pleurer. Comme beaucoup de scientifiques, Isaac a toujours été persuadé d’agir pour construire ce monde meilleur dont il rêvait. C’était devenu son obsession, l’attrait du progrès technologique, tant et si bien qu’il s’est laissé dépasser par la Science … et tout est parti en vrille. Car tout le monde n’est pas aussi altruiste qu’Isaac – que j’affectionne beaucoup malgré ses erreurs dramatiques – et il y a toujours quelqu’un pour transformer cet idéal fort honorable en quête de pouvoir et de gloire. Et il y a aussi la question de la paix, de la sécurité : pour atteindre ces deux objectifs, que peut-on et doit-on sacrifier ? Peut-on abolir les libertés et l’amour au nom de la prospérité ? Ce livre a l’avantage de nous présenter à la fois la genèse et l’écroulement de ce système, et c’est vraiment très intéressant, d’autant plus que le jeu de miroir est vraiment bien mené !

En bref, vous l’aurez bien compris, je suis à la fois sous le charme et sous le choc ! C’est un livre aussi doux que cruel, aussi beau qu’effrayant. Il y a la rudesse de ce monde, de ce futur, placé sous le signe du respect des règles et des interdits pour le bien de tous – c’est du moins ainsi qu’il est présenté, et aussi ce que pense Sibel et ses camarades –, et la tendresse de cette rencontre inattendue, de cet amour naissant, de l’éclosion du papillon de la liberté. Sibel et Aslan sont tellement attachants, on a envie de les soutenir dans leur quête de savoir et de bonheur réel, on a envie de les voir sortir de cette prison qui s’ignore. On rêve avec eux et pour eux, on tremble avec eux et pour eux, on rit avec eux et pour eux. En clair, on se laisse complétement embarquer par cette histoire, où les opposés s’attirent, où les paradoxes s’entremêlent. La plume d’Agnès Marot est juste magnifique, c’est un vrai régal, on se délecte ! Si vous n’avez pas encore eu l’occasion de découvrir cette merveilleuse histoire, allez-y les yeux fermés. Qu’est-ce que j’ai aimé, mais qu’est-ce que j’ai aimé !

mercredi 9 octobre 2019

La confrérie des âmes, tome 1 - Vincent Villeminot


La confrérie des âmes1, Vincent Villeminot

Editeur : Plon Jeunesse Heroïc
Nombre de pages : 396
Résumé : Ils sont quatre : Hugo et son amie Charlie, Mathias et Mansour. Lycéens ou étudiants, fous d'héroïc fantasy, de littérature, de jeux vidéo ou d'arts martiaux. Ils sont contactés par les Elfes noirs pour accomplir la prophétie qui sauvera un monde inconnu de la folie destructrice du Sang Noir. Mais en passant dans le monde de l'Alta, leurs corps se sont transformés. Pour traverser la forêt elfique et combattre, il leur faudra apprivoiser leurs nouvelles apparences. Et découvrir la vérité de leurs âmes.

300ème chronique du blog !


- Un petit extrait -

« - Non, je ne reprendrai rien comme avant. J’ai trouvé mon pays, et j’y resterai …
Charlie et Mansour le regardèrent, interloqués.
- Charlie est mon pays, comme l’Alta est le tien. Ma vie est à elle, aussi longtemps qu’elle en voudra.
Hugo sourit.
- Le reste m’importe peu, je dois le reconnaitre.   »

- Mon avis sur le livre -

Il y a des livres qui vous marquent, qui vous hantent. Depuis la toute première fois où mon regard s’est posé sur La confrérie des âmes – au CDI du collège, une matinée d’automne, tandis que j’aidais la documentaliste à remettre un peu d’ordre sur les étagères –, celui-ci n’a jamais quitté mon esprit. Des semaines durant, j’ai bataillé contre l’envie impérieuse de le lire – je n’avais pas encore choppé le virus de la fantasy et je n’avais alors aucune envie de me plonger dans un livre avec des guerriers sur la couverture. Mais rien à faire, à chaque fois que je passais devant le rayonnage, je ne pouvais m’empêcher de le prendre, de le feuilleter, avant de le reposer vivement avec un petit air coupable. Jusqu’au jour où j’ai craqué. Je l’ai emprunté, je l’ai dévoré. Et je l’ai rendu en me disant que ça y est, j’allais enfin pouvoir retourner à mes lectures habituelles après cet interlude … Grossière erreur. Depuis lors, non seulement je suis devenue une lectrice compulsive de fantasy, mais surtout La confrérie des âmes n’a cessé de revenir à la charge : « achète-moi, relis-moi ! ». Et comme je suis incapable de résister à cette duologie … j’ai craqué. Je l’ai acheté dès que je l’ai trouvé en occasion. Et je l’ai relu dès que j’en ai eu l’occasion.

Charlie, Hugo, Mathias et Mansour : rien ne semblait les prédisposer à se rencontrer, et encore moins à former une Confrérie. Rien … sauf la terrible menace qui pèse au-dessus de l’Alta. Pour sauver leur monde, les Elfes Noirs sont passés dans le nôtre à la recherche des Quatre, qui seuls pourront mettre fin au péril du Pouvoir du Sang Noir. Charlie, Hugo, Mathias et Mansour forment une des douze Confréries dont la mission est de se rendre sur l’Alta pour détruire à jamais cette menace. Mais seules leurs âmes passeront dans cet autre monde : elles intégreront un nouveau corps, un réceptacle qui leur permettra de mener à bien leur mission. Et leurs nouvelles apparences, choisies par leur âme, pourraient bien leur apprendre bien des choses sur eux-mêmes …

J’ai beau tourner et retourner la question dans tous les sens, je ne comprends pas pourquoi ce livre n’est pas plus connu, et surtout pourquoi il est si mal noté sur Livraddict … Car à mes yeux, c’est un bon – voire un très bon – ouvrage de high fantasy. Alors bien sûr, l’intrigue semble au premier abord assez classique : un monde en péril, une prophétie, des élus destinés à vaincre le Mal … Mais je vous assure que ce livre est bien plus que cela, et qu’il se démarque vraiment – de façon extrêmement positive – des autres romans du même genre. Nos quatre jeunes héros ne forment pas uniquement une Confrérie, mais bel et bien une Confrérie des âmes : ce ne sont pas leurs compétences martiales qui sont décisives dans cette course contre la montre, contre la mort, mais bien plutôt ce qu’ils sont au fond d’eux-mêmes, ce qu’ils se cachent parfois à eux-mêmes. Plus qu’une simple lutte entre le Bien et le Mal, c’est une véritable quête initiatique que vont vivre Charlie, Hugo, Mathias et Mansour … Au bout du chemin ne se trouve pas uniquement la victoire ou l’échec, mais bien plus la connaissance de leur identité profonde. Et au cœur de l’âme humaine se cache le meilleur comme le pire …

Alors on ne va pas se mentir, pour l’habituée du genre que je suis désormais, certains « coups de théâtre » sont visibles à des kilomètres à la ronde et l’effet de surprise est loin d’être présent. Ajoutez à cela les souvenirs – assez vivaces, comme vous l’aurez compris – de ma première lecture (qui remonte pourtant à presque 10 ans maintenant) et vous comprendrez que je savais parfaitement ce vers quoi m’emmenait l’auteur … Mais cela ne m’a pas empêché de prendre un grand plaisir à suivre Charlie et Hugo – c’est tellement beau ce qui se joue entre eux, tellement doux, tellement pur, vraiment, je suis amoureuse de leur histoire d’amour –, ainsi que Mansour – que j’ai bien plus apprécié cette fois-ci que la première fois, une question d’âge sans doute – et Mathias – qui se fait si discret et qui occupe pourtant une place centrale dans le dénouement de l’intrigue. J’ai aimé découvrir l’Alta à leurs côtés, j’ai aimé les accompagner dans leurs péripéties – assez peu de batailles, finalement – et observer comment, au fil des chapitres, ils apprivoisaient l’apparence que leurs âmes avaient choisis, et assimilaient ce que cela leur apprenait sur eux-mêmes … et ce que cela peut apprend au lecteur sur lui-même.

Car finalement, Charlie, Hugo, Mansour et Mathias, cela pourrait être nous : ce sont quatre jeunes tout ce qu’il y a de plus « normaux », passionnés de lecture, de fantasy, d’arts martiaux ou de jeux vidéo. Pas mal de lecteurs peuvent se retrouver en eux, s’identifier à eux … Et d’une certaine façon, c’est logique : quand un lecteur se plonge dans un livre, c’est un peu comme s’il passait dans un autre monde ; quand un lecteur s’attache et s’identifie à un personnage, c’est un peu comme si son âme s’accrochait à lui … On pourrait finalement imaginer que Charlie, Hugo, Mansour et Mathias sont des « allégories » des lecteurs de l’imaginaire qui rêvent bien souvent de devenir les héros des livres qu’ils dévorent. J’aime beaucoup cette « mise en abime », ce parallèle discret entre les quatre protagonistes et le lecteur. Cela apporte vraiment un petit « plus » à cette histoire qui, par ailleurs, est incroyablement palpitante, captivante, haletante … Passés les premiers chapitres, assez lents et introductifs, commence un véritable compte à rebours : les Quatre doivent parvenir à la Forêt-des-Ames avant l’ennemi, tout en découvrant la vérité de leur âme, de leur cœur, de leur être, tout en apprenant à être eux-mêmes, pleinement. Mine de rien, ce livre est un véritable page-turner : en deux jours à peine, j’arrivais à la fin sans avoir compris comment !

En bref, vous l’aurez bien compris : hier comme aujourd’hui, ce premier tome a vraiment su me charmer, et ce malgré sa trame finalement assez classique. Il a un petit truc en plus, assez indéfinissable en réalité, qui le rend à mes yeux parfaitement inoubliable en dépit de cette apparente simplicité, tant du point de vue de l’intrigue que de celui de la narration … C’est vraiment un livre que j’ai pris plaisir à redécouvrir, et que je prendrais assurément plaisir à relire dans quelques années, car je ne m’en lasse vraiment pas ! Du coup, vous vous en doutez, je vous le recommande chaudement : si vous aimez sortir des sentiers battus et découvrir des romans « peu connus », si vous aimez la fantasy et ses sous-genres, si vous aimez les histoires qui vont droit au but sans s’encombrer de maintes circonvolutions inutiles, alors n’hésitez pas à vous ruer sur cette duologie si, par hasard, celle-ci croise votre route !

dimanche 6 octobre 2019

Top 5 : Ces livres que vous aimeriez voir adaptés en série télé

- Top 5 : Ces livres que vous aimeriez voir adaptés en série télé  -

C’est le retour des tops ! Et cela grâce à Mange-Nuages qui a mis en place un petit challenge/jeu que je vous invite à retrouver sur Livraddict ! Un thème par semaine, rien de plus simple, d’autant plus que j’ai décidé de faire ceci sous forme de mini-article pour ne pas me surcharger … C’est donc l’heure de répondre au premier thème que voici :

Ces livres que vous aimeriez voir adaptés en série télé

Avec le début d'automne débarquent les nouvelles saisons de nos séries favorites, et il faut reconnaître qu'un certain nombre d'entre elles s'inspirent de livres. Si on pense à True Blood, Pretty Little Liars, Game of Thrones ou très prochainement The Witcher, il a pu vous arriver de croiser certains livres dont, vous le savez, on pourrait adapter une série télé de qualité. C'est à vous, partagez-nous ces cinq livres dont vous aimeriez voir l'adaptation en épisodes de 40 mn, au chaud dans votre plaid !


Et voici donc mon petit top 5 (avec un petit lien vers ma chronique si celle-ci existe) :

Tara Duncan de Sophie Audouin-Mamikonian
Parce que j’ai toujours rêvé de voir cet univers fantasque sur petit écran, c’est comme une évidence pour la fan que je suis : ce n’est juste pas possible autrement !

Phobos de Victor Dixen
Parce que c’est une saga qui semble faite pour être adaptée en série : l’histoire veut que ces douze ados envoyés vers Mars soient filmés 24h/24 7j/7 !

Quatre filles et un jean de Ann Brashares
Tout simplement parce que cette saga est tellement feel-good qu’elle serait vraiment parfaite pour devenir LA série des jours pluvieux, brumeux et venteux !

La guerre des clans de Erin Hunter
Parce que les chats domineront un jour le monde et que je suis d’avis qu’il faut ménager leur fierté pour ne pas s’attirer leurs foudres …
Plus sérieusement, parce que c’est une histoire vraiment captivante dont je ne me lasse pas, et ça serait un vrai régal que de la voir adaptée, ça serait encore plus prenant !

The prison experiment de Eric Costa
Parce que c’est un huis-clos de dingue qui ne peut que devenir une série d’action supra palpitante avec son lot de rebondissements et de suspense !

Le bonus : Outsphere de Guy-Roger Duvert
Parce que l’auteur est scénariste, et que cela se ressent, tant dans la narration (très cinématographique) que dans l’intrigue (que de rebondissements) !