samedi 14 août 2021

Les enfants des Feuillantines - Célia Garino

Les enfants des Feuillantines, Célia Garino

 Editeur : Sarbacane

Nombre de pages : 468

Résumé : Bienvenue aux Feuillantines. Nous sommes dans une maison normande, secouée par les vents et surtout par ses habitants : la famille Mortemer. L'aînée des Mortemer, c'est Désirée. Elle a 24 and et sept enfants à sa charge. Dans cette maison, il y a : un perroquet malpoli, des tunnels à creuser, un cochon, des additions ratées, un piano désaccordé, un lapin mollasson, une grand-mère en fauteuil... Bref, aux Feuillantines, il y a cette famille qui ne demande qu'à être aimée, et que toi, lecteur, lectrice, vas rencontrer.

 

- Un petit extrait -

« Elle se rassit et se mit à faire le point. Certes, sa situation était triste ; éprouvante. Les triplées éparpillées entre ciel et terre, la famille mutilée, les enfants orphelins et blessés. Mais, en observant la joyeuse tablée unie dévorant les frites dégoulinantes d'huile et se battant à coups de ketchup - Mais arrête Pernelle ça tache ! - elle se rendit compte que, oui, elle aimait cette situation comme elle était. Elle aimait être la mère par intérim de tous ces petits Enfants Perdus.  »

- Mon avis sur le livre -

 En 2018, j’avais acheté environ 150 livres. En 2020, seuls 30 livres ont rejoint les étagères de mes bibliothèques (sans compter les cadeaux et services presse) … Comment expliquer cette baisse drastique des achats ? Contrairement à ce qu’on pourrait penser, non, ce n’est pas la faute de la pandémie si j’achète beaucoup moins qu’avant. La preuve, c’est qu’en 2019, la baisse était déjà fort significative, avec environ 40 achats seulement ! L’explication est finalement fort simple : poussée par l’envie de prouver que j’étais capable d’être raisonnable et de gérer correctement mon budget, j’ai décidé d’y réfléchir à plusieurs fois avant d’acheter un livre sur un coup de tête. Terminés, les achats systématiques en passant dans une librairie ou un rayon culture de supermarché ! Mais pour tout avouer, même si je m’en sors fort honorablement, cette restriction me pèse : à chaque fois que je pense à toutes ces potentielles merveilleuses lectures qui me sont passées sous le nez, j’ai envie de pleurer ! Heureusement, certaines de mes amies sont là pour m’offrir quelques pépites que je n’aurai jamais pu découvrir sans elles !

Au début de l’histoire, il y avait trois sœurs, des triplées. Les triplées Mortemer, élevées par leur grand-mère Granny, aussi rêveuses les unes que les autres. Avant de se jeter du haut de la falaise, le cœur brisé par une tragique histoire d’amour, Isabella a donné naissance à Désirée et Brunehilde. Avant de disparaitre on ne sait trop où, Wilhelmina ramena de ses voyages les jumeaux Honoré et Isidore, puis la petite Callie. Enfin, avant d’être internée à l’hôpital psychiatrique du coin, Rosemonde avait eu Hermeline, Warren et petite Pernelle, de trois pères différents. Au fil des années, c’est donc Désirée, vingt-cinq ans, qui est devenue la tutrice légale de toute cette petite tribu de cousins âgés de 2 à 16 ans. Elle s’occupe également de Granny, leur arrière-grand-mère plus que centenaire, de Justin le « terrible » cochon nain (qui attaqua sur demande son ex-petit-copain), de Pirate le perroquet accro aux injures, sans oublier Fricassé le lapin bélier, qui ferait mieux de cesser de grignoter les fils de la télévision s’il ne veut pas voir son nom devenir réalité ...

Les familles dysfonctionnelles sont à la mode dans la littérature jeunesse, ces dernières années : ça pullule de partout, ça surenchérit d’extravagance et d’excentricité jusqu’à perde toute notion de vraisemblance … Et si Les enfants des Feuillantines s’inscrit dans cette mouvance, nous sommes bien loin de cette surabondance de situations farfelues qui peut parfois desservir ce genre. Bien sûr, la famille Mortemer est indiscutablement une drôle de famille, qui accumule les petits et gros tracas, mais on reste finalement dans des situations parfaitement « plausibles » : une maman qui se suicide, une autre qui prend le large, une dernière qui souffre de troubles psychiatriques, il n’y a rien de farfelu dans tout cela. Juste les dures réalités de la vie. La malchance de la famille Mortemer, c’est que ces trois mamans étaient triplées et laissent derrière elle toute une tripotée de gamins esseulés et perturbés … Mais quand on y regarde bien, malgré tout, cette petite tribu n’est pas si malheureuse que cela : ils ont eu la chance de ne pas être séparés, et au contraire d’être placés sous la tutelle de leur cousine Désirée. Bien des enfants n’ont pas cette chance et se retrouvent en foyer, entourés d’illustres inconnus, alors que leur frère ou leur sœur est en famille d’accueil, avec autant d’illustres inconnus !

Plus que dysfonctionnelle, cette famille est finalement absolument déjantée et délurée : quand on passe la porte de la maison des Feuillantines, on a le sentiment d’entrer dans un asile de fou. Ici, le cochon de la famille est en train de grignoter une paire de chaussure, dans l’indifférence générale. Là, l’ainée tente de faire entrer les tables de multiplications dans le cerveau ralenti de son cousin, tout en surveillant l’avancée du repas, que chacun des « grands » prépare à son tour. Ici, une petite fille tente de creuser un immense tunnel pour rejoindre la Californie, où se cache peut-être sa maman. Là, un adolescent se fait passer pour sa cousine sur des sites de rencontre, dans l’espoir de leur trouver à tous un papa. Dans ce véritable roman-choral, nous suivons tour à tout chaque membre de cette drôle de famille recomposée, et tout ceci forme un formidable kaléidoscope qui nous fait tournoyer la tête et le cœur. Car comment ne pas tomber sous le charme de ces gamins, aussi attachants les uns que les autres ? Alors bien sûr, chaque lecteur se retrouvera plus ou moins dans tel ou tel enfant, mais une chose est sûre et certaine : aucun ne le laissera indifférent.

Comment l’être, face au « grand projet » de la petite Calliope, princesse pirate armée de sa cuillère en guise de pelle ? Comment l’être, face au mal-être de la jeune Brunehilde qui n’a trouvé que la violence pour s’exprimer ? Comment l’être, face au désir impérieux d’Honoré de se distinguer de la masse de ses frères, sœurs, cousins et cousines ? Comment l’être, face au petit Warren, si doux et si lent, si sensible et si insouciant ? Comment l’être, face l’innocence enfantine de la toute petite Pernelle ? Comment l’être, face à la rage plus ou moins contenue d’Hermeline la pianiste ? Comment l’être, face au désarroi d’Isidore qui oscille entre colère et espoir ? Comment l’être, enfin, face à l’abnégation de la jeune Désirée, qui se retrouve mère par intérim d’autant de gamins cabossés par la vie, mais qui n’a personne sur qui s’appuyer ? Ils sont touchant, tous ces enfants, plus ou moins grands, et on se sent vraiment privilégiés d’avoir l’honneur de les accompagner pendant quelques centaines de pages. De les voir cheminer dans la vie, faire face aux petites vaguelettes et aux grands tsunamis. D’être spectateur de cet amour infini qui les unit, eux les « petits Mortemer », que tantôt on plaint, tantôt on craint.

En bref, je pense qu’il est inutile d’en dire plus, vous l’aurez bien compris : ce fut un formidable, un incroyable coup de cœur. J’ai beaucoup aimé la douceur qui se dégage de ce récit : alors même que leur situation familiale est complexe et tragique, alors même que la petite Brunehilde subit du harcèlement scolaire (et en fait subir à un autre élève), alors même que le jeune Honoré se brouille avec ses amis dans sa quête de gloire, alors même que le petit Warren se met à dériver progressivement vers une forme de folie, alors même que la brave Désirée se sent parfois au bord de la rupture … C’est un roman tout empli de tendresse et de légèreté, avec un humour délicat qui ne vient pas effacer la dure réalité qui se cache derrière cette situation rocambolesque, mais vient au contraire l’exposer sans pathos indésirable. La vie aux Feuillantines n’est pas rose tous les jours, mais elle n’est pas noire non plus : elle est tel un arc-en-ciel, un improbable mais joyeux mélange de couleurs. L’histoire n’a rien de particulièrement palpitante, c’est juste un délicat tableau de cette petite famille pas tout à fait comme les autres … une famille que j’ai, personnellement, bien du mal à quitter. Leur dire au revoir, c’est dur, car on se sent bien avec eux. C’est vraiment un très beau roman, à découvrir et faire découvrir, à offrir et à s’offrir !

samedi 7 août 2021

La guerre des clans, cycle 4, tome 6 : Le dernier espoir - Erin Hunter

La Guerre des clans, Erin Hunter

Cycle 4, tome 6 : Le dernier espoir

 

Editeur : Pocket Jeunesse (PKJ)

Nombre de pages : 364

Résumé : Le temps presse, les guerriers de la Forêt Sombre s’apprêtent à envahir le territoire du Tonnerre. Pour les vaincre, Œil de Geai doit persuader tous les clans du lac de sceller une ultime alliance. Pierre apprend alors au guérisseur qu’il faudra le secours d’un quatrième chat pour accomplir la prophétie. Mais qui peut être ce dernier élu ?

 

 

- Un petit extrait -

« Surgie de nulle part, une vision s’immisça dans l’esprit de Feuille de Lis. Des guerriers bondissaient sur les rives et envahissaient la forêt, les oreilles déchirées, le museau balafré, les yeux brulants de haine. Des cris retentirent, puis Feuille de Lis entendit le choc d’un corps projeté contre un rocher, tandis que le monde tremblait entre les griffes des guerriers de la Forêt Sombre.           
Lorsque la vision se dissipa, le gout du sang et de la peur imprégnait toujours sa langue. Feuille de Lis se rendit compte qu’elle frissonnait et que ses coussinets transpiraient. Tout ce qu’elle avait appris dans le Lieu sans Etoiles ne suffirait pas pour arrêter ce déferlement meurtrier. 
»

- Mon avis sur le livre -

 Parmi les déjà fort nombreuses recommandations que je souhaite apporter à ceux et celles qui désirent se plonger dans cette incroyable épopée qu’est La guerre des clans, en voici une qui me parait des plus cruciales : surtout, veillez à ne pas regarder trop en détail les titres des différents hors-séries déjà sortis. Pour quelle raison ? Tout simplement parce que ces titres risquent fort de vous spoiler des éléments capitaux de l’intrigue principale … J’en ai fait la terrible expérience en établissant une liste chronologique de la saga : le titre du hors-série se déroulant juste après la fin du cycle 4 m’a permis de savoir ce qui nous attendait dans ce cycle, et c’est vraiment dommage car c’est quelque chose de vraiment très important. L’idéal serait vraiment de créer un outil du type « je viens de lire ce tome, lequel dois-je lire ensuite pour respecter la chronologie ? », mais sans que toute la chronologie soit directement visible, de telle sorte que le titre spoilant du hors-série n’apparaissent qu’une fois que l’élément qu’il spoile sera découvert par le lecteur (et là, je me demande si je suis très claire) …

Les ténèbres sont plus fortes et plus proches que jamais … Chaque nuit, Feuille de Lis assiste aux entrainements toujours plus féroces des guerriers et apprentis de la Forêt Sombre, galvanisés par l’approche de la bataille : elle découvre avec stupeur que de plus en plus des chats des Clans se sont laissés convaincre par les promesses de grandeur que leur font miroiter leurs sinistres mentors. Œil de Geai, quant à lui, doit se rendre à l’évidence : il ne peut plus garder pour lui le message de la Tribu de la Chasse Eternelle, il doit accepter l’idée qu’ils ne sont pas assez forts à trois pour faire face à cette menace nouvelle … Avec Pelage de Lion et Aile de Colombe, ils doivent à tout prix trouver le quatrième chat de la prophétie, avant qu’il ne soit trop tard. Mais la tâche est plus ardue que prévu : le Clan des Etoiles lui-même semble ignorer l’identité de cet élu ! Mais Œil de Geai doit également faire face à un autre défi : il le sent, pour survivre, les quatre Clans doivent impérativement s’unir. Pour vaincre cette menace qui se tapit dans l’ombre même des Clans, les chats du pourtour du lac doivent fusionner leurs forces, afin de protéger le Code du Guerrier et tout ce qui constitue leur mode de vie …

Ce livre est sans doute le plus terrible et effroyable que j’ai jamais lu, et je ne suis pas certaine de pouvoir m’en remettre totalement un jour … C’est difficile à expliquer sans trop en dévoiler, mais c’est vraiment un tome qui est très difficile à vivre quand on aime profondément la saga : je n’ai jamais eu aussi peur, je n’ai jamais autant pleuré que durant cet opus. Et pour tout avouer, plus d’une fois, je l’ai carrément refermé précipitamment et remisé bien loin de moi tant j’avais peur de continuer, tant ce qui se profilait à l’horizon était inadmissible, inenvisageable, inimaginable, inacceptable même. On était à la limite de l’insupportable, car je pressentais quelque chose de plus terrible que tous les événements les plus terribles qui se sont déjà produits dans les cycles précédents. Et j’avais beau essayer de me rassurer, de croire naïvement que les autrices ne pourraient pas faire un truc pareil, j’étais vraiment incapable de me débarrasser de cet effroi grandissant, de cette angoisse galopante : l’impensable, l’inconcevable allait survenir, d’une façon ou d’une autre. Mais le plus atroce dans cette histoire, c’est que même en m’y attendant, je n’étais pas prête le moment venu, je n’étais pas prête car ça a été encore plus épouvantable que je ne le pensais …

Paradoxalement, ce tome est sans doute un des meilleurs de toute la saga à mes yeux, justement parce que c’est celui qui m’a fait ressentir le plus viscéralement toutes ces émotions. J’ai toujours trouvé que La guerre des clans était une saga qui « impliquait émotionnellement » ses lecteurs, mais jamais à ce point : ici, le lecteur est tellement « investi » dans l’histoire qu’il a profondément le sentiment que le monde tout entier est en jeu. C’est vraiment impressionnant. Tout comme le lecteur, nos jeunes héros à quatre pattes sentent bien que les enjeux de cette bataille à venir les dépassent : il ne s’agit pas seulement de leur destinée propre, il ne s’agit même pas seulement de la survie de leur camarade, c’est vraiment l’existence même des Clans qui est menacée. Jusqu’à présent, les guerriers se battaient pour préserver la vie des chatons, les guerriers de demain, qui marcheraient sur les traces de leurs ainés pour faire perdurer les traditions ancestrales, pour honorer le Code qui se transmet de générations en générations. Mais cette fois-ci, c’est différent : s’ils ne remportent pas cette bataille, cette guerre qui ne ressemble à aucune autre, ce sont les fondations mêmes de leur société, de leur mode de vie, qui disparaitront.

Tout ceci pèse sur les épaules de nos héros. Ils se sentent parfois pris au piège de leurs responsabilités : ils n’ont pas demandé à détenir le pouvoir des Etoiles entre leurs pattes … Mais peuvent-ils vraiment lutter contre leur destinée, si cela entraine la mort de dizaines de vies innocentes, si cela entraine la mort de ces petits chatons qui n’ont rien demandé à personne, eux non plus ? Nous retrouvons dans ce tome ce qui fait l’étoffe des grands héros de la saga depuis le premier tome : le dévouement total aux siens, même si cela signifie renoncer à ses rêves, à ses joies, le courage d’affirmer ses convictions et d’y être fidèle jusqu’au bout même si cela entraine de ne pas suivre à la lettre du Code (souvenons-nous ici de Petite Feuille qui dit à Etoile de Feu qu’il faut « parfois faire ce qui nous semble juste » plus que ce qu’on nous dicte de faire), mais aussi l’amitié, l’amour, la confiance, la vérité … le sens du sacrifice. Tous ces beaux sentiments lumineux qui se dressent devant les ténèbres, devant la soif de vengeance ou de pouvoir, devant les mensonges et les menaces. J’ai énormément apprécié le cheminement de nos quatre héros, eux qui étaient si peu assurés et souvent même révoltés de ce « statut » de héros, qui embrassent ici volontairement ce rôle, qui acceptent cette mission, en quelque sorte …

En bref, vous l’aurez bien compris, bien que ce soit sans le moindre doute le tome le plus difficile à lire de toute la saga, c’est aussi sans la moindre hésitation l’un des plus beaux. Je suis encore sous le choc, tant de ce dénouement qui nous foudroie en plein cœur que de la puissance de l’histoire en général : les autrices se sont vraiment surpassées. Tous ces petits éléments disséminés au fil des 24 tomes précédents (sans compter les hors-séries) trouvent ici leur aboutissement, dans un final en apothéose qui laisse le lecteur complétement ahuri, désemparé, dévasté même, mais aussi apaisé d’une certaine manière (très paradoxale) … « Tout est accompli », pourrait-on dire : c’est la fin d’une époque, la fin d’une ère. Pour le lecteur qui chemine aux côtés de ces chats depuis tant de tomes, c’est un déchirement profond … Mais c’est loin d’être la fin de l’histoire. Et même si c’est difficile, sur le moment, de le concevoir, d’imaginer une suite après ces événements qu’on peine à accepter pleinement, cette perspective fait quand même chaud au cœur. Ce n’est pas la fin. C’est un recommencement, un renouveau, une renaissance peut-être …

dimanche 1 août 2021

Le bilan du mois de juillet 2021

- Bilan du mois de juillet 2021 -

 Un mois plutôt bien rempli malgré de très nombreux imprévus qui m’ont empêché de lire certains jours et qui m’ont contrainte à remanier sans cesse mon planning fort savamment mis en place …  Mais je suis plutôt contente de moi, car j’arrive à la fois à avancer sur mes différents challenges, à sortir des antiquités de ma PAL et à tenir les délais pour les rares services presse que j’ai encore ! Et surtout, j’arrive à me nouveau à m’autoriser les relectures, chose que je ne faisais quasiment plus depuis l’ouverture du blog, et ça fait vraiment un bien fou !

 

- Les livres lus -

 Durant le mois de juillet, j’ai lu 9 livres :

- La guerre des clans, cycle 5, tome 3 : La première bataille (Erin Hunter)
- Les Portes du secret, tome 1 : Le Poison écarlate (Maria V. Snyder)

- Les Portes du secret, tome 2 : Le Souffle d'émeraude (Maria V. Snyder)

- Les Portes du secret, tome 3 : Les Secrets d'opale (Maria V. Snyder)

- Les Chroniques occultes, tome 1 : L'appel d'Am-Heh (Guy-Roger Duvert)

- La guerre des clans, cycle 5, tome 4 : L'étoile flamboyante (Erin Hunter)

- La servante écarlate (Margaret Atwood)

- Divergences 001 (Collectif)

- Room (Emma Donoghue)

 Soit :

- 8 lectures personnelles
- 1 service de presse

- 9 romans (dont 2 tomes uniques, 3 premiers tomes, 4 suites de sagas)

 Pour un total de 3833 pages !

 

- Les achats et réceptions -

 Durant le mois de juillet sont entrés sur les étagères 4 livres :

- Tout est halluciné (Hyam Yared)
- Les haut conteurs, tome 4 : Treize damnés (Olivier Peru et Patrick Mc Spare)

- La guerre des clans, hors-série, tome 08 : La vision de Vol du papillon (Erin Hunter)

- L’adieu à Camille (Guy-Roger Duvert)

 Soit :

- 2 réceptions
- 1 service presse

- 1 achat

 

- Sur le blog -

 Durant le mois de juillet :

 5 chroniques ont été postées sur le blog :

- La guerre des clans, cycle 4, tome 4 : L'empreinte de la lune - Erin Hunter
- Le bruissement du papier et des désirs - Sarah McCoy

- Les Chroniques occultes, tome 1 : L'appel d'Am-Heh - Guy-Roger Duvert

- La guerre des clans, cycle 4, tome 5 : La guerrière oubliée - Erin Hunter

- Vango, tome 2 : Un prince sans royaume - Timothée de Fombelle

 J’ai également posté le bilan du mois de juin.

 Vous avez été 475 à visiter le blog et vous avez lu 1240 pages.

 

- La pile à lire pour aout -

 En aout, je compte lire :

- La guerre des clans, cycle 5, tome 5 : Une forêt divisée (Erin Hunter)
- Star Wars (Légendes) : The Old Republic, tome 2 : Complots (Paul S. Kemp)

- Cette chanson-là (Sarah Dessen)

- La guerre des clans, cycle 5, tome 6 : Le sentier des étoiles (Erin Hunter)

- L’adieu à Camille (Guy-Roger Duvert)

- Sirius (Stéphane Servant) - relecture

- La guerre des clans, hors-série, tome 08 : La vision de Vol du papillon (Erin Hunter)