dimanche 20 septembre 2020

Top 5 : Ce que les livres m'ont appris ou apporté

- Top 5 : Ce que les livres m'ont appris ou apporté -

 C’est le retour des tops ! Et cela grâce à Mange-Nuages qui a mis en place un petit challenge/jeu que je vous invite à retrouver sur Livraddict ! Un thème par semaine, rien de plus simple, d’autant plus que j’ai décidé de faire ceci sous forme de mini-article pour ne pas me surcharger … Le thème de la semaine n’étant pas encore dévoilé, voici mon thème secours :

Ce que les livres m'ont appris ou apporté

J’ai tendance à penser qu’on retire toujours quelque chose de chacune de nos lectures. Parfois, ce n’est « que » du plaisir, mais parfois, c’est bien plus. Je suis convaincue que je ne serai pas devenu celle que je suis sans les livres : ils m’ont façonnée, m’ont guidée, m’ont soutenue, m’ont aidée. Ils ont fait naitre des rêves, m’ont aidé à surmonter certaines choses … Bref, je vous dévoile aujourd’hui ce que les livres m’ont appris ou apporté dans ma vie.

 Et voici donc mon petit top 5 :

 ▸ L’envie d’écrire

Je n’étais qu’en CP lorsque nous sommes allés rencontrer Christian Voltz, auteur-illustrateur à l’école des loisirs, et que j’ai ensuite écrit sur mon cahier d’expression écrite que « quand je serai grande, j’écrirai des histoires pour les enfants ». Par la suite, j’ai commencé à noirceur mes cahiers de récits plus ou moins originaux, mais toujours plus longs que les précédents …

 ▸ La force de l’imaginaire

Depuis mon plus jeune âge, la vie me pèse : le monde qui m’entoure est à la fois si effrayant et si déprimant que, déjà à l’école maternelle, je préparais un petit baluchon pour « aller rejoindre mamie au ciel » … Pouvoir m’évader dans ces mondes imaginaires, ces univers autrement plus colorés que le nôtre où le héros a le pouvoir de changer les choses, m’aide beaucoup à supporter cette vie atroce.

 ▸ Des sans-fautes en dictée

Je ne prétends pas être une déesse de l’orthographe, je sais qu’il m’arrive de faire des fautes de frappe ou d’inattention, mais je peux vous garantir que je n’ai jamais eu besoin d’étudier les listes de vocabulaire de mes institutrices pour avoir des excellentes notes en dictée : à force de croiser des tas de mots dans mes lectures, je les apprenais sans même m’en rendre compte !

 ▸ Une bonne dose de confiance en moi

J’ai toujours été atrocement timide et terriblement sensible : le « combo parfait » pour devenir la cible privilégiée de mes camarades de classe qui n’hésitaient pas à se réunir en meute pour me faire pleurer. Autant vous dire qu’être capable de leur rabattre le claquet en utilisant des mots ou des tournures de phrases qui les laissaient pantois m’a permis de redresser un peu la tête de temps en temps …

 ▸ Des compétences sociales

A force de suivre les péripéties de personnages neurotypiques, j’ai non seulement fini par comprendre quelques comportements qui me laissaient jusqu’alors perplexe – même si je continue à trouver qu’ils sont illogiques, incohérents ou cruels –, mais j’ai surtout fini par acquérir certaines compétences sociales en imitant les personnages. J’ai encore beaucoup à apprendre, mais je compte sur les livres pour me guider !

samedi 19 septembre 2020

Le Pacte des Marchombres, tome 2 : Ellana, L'envol - Pierre Bottero


Le Pacte des Marchombres2, Pierre Bottero
Ellana : L’envol

Editeur : Rageot
Nombre de pages : 1158 pour l’intégrale
Résumé : Encore apprentie marchombre, Ellana est chargée par son maître Jilano d’escorter une caravane au chargement précieux et mystérieux. Mais au fil de ses rencontres, Ellana peine à identifier ses véritables ennemis, la Voie tend à se dérober devant elle et les choix qui engagent sa loyauté et ses sentiments se révèlent périlleux. Lorsqu’elle retrouve Nillem près du lac Chen, elle découvre les nouvelles attaches du séduisant marchombre ainsi qu’une étrange Prophétie qui les lie et les sépare à la fois...

- Un petit extrait -
« La liberté n'induit pas l'égoïsme et il n'y a pas d'homme plus libre que celui qui agit parce qu'il pense ces actes justes. »
- Mon avis sur le livre -

Je vois et entends beaucoup de lecteurs déclarer qu’à leurs yeux, un bon livre est un livre qu’ils lisent d’une traite, qu’ils ne peuvent pas lâcher … Dans certains cas, je suis d’accord avec eux. Mais pas toujours. Car si certains bons livres se dévorent goulument, d’autres se savourent posément. Le Pacte est tantôt l'un, tantôt l'autre. Il y a des moments où l'on a qu'une seule envie, celle d'aller toujours plus en avant sans jamais s'arrêter une seule seconde. Et d'autres moments où l'on a qu'une seule autre envie, celle de faire durer le plaisir aussi longtemps que possible. J’aurai aisément pu terminer ce deuxième opus en quelques heures à peine, tant il est captivant, tant il est haletant. J’aurai pu, mais ne l’ai pas fait. Par choix. Car j’éprouvais l’envie et le besoin de m’imprégner pleinement du récit, sans me précipiter, en prenant le temps de me régaler de chaque mot, de chaque phrase. Je ne l’ai pas lu d’une traite. Je l’ai souvent refermé et posé. Et pourtant, c’est assurément l’un des livres les plus excellents qu’il m’ait été donné de lire …

Tandis qu’Ellana poursuit sans relâche son apprentissage auprès de Jilano, la paix de l’Empire brise en éclat : les Raïs déferlent au nord, soutenus par les monstrueux Ts’liches que tous croyaient disparus, et les brigands et autres pillards se multiplient au sein même du continent. Complots et trahisons se fomentent dans l’ombre, et l’équilibre précaire entre l’harmonie et le chaos semble à deux doigts de se briser. A la demande de son maitre, Ellana escorte une caravane chargée d’amener à Al-Far des artefacts destinés à la protection de la cité. En toute discrétion. Car Jilano n’a pas confiance en Salvarode, l’autre marchombre chargé de la protection des sphères-graphes durant le trajet … Cette mission, anodine en apparence, va changer à tout jamais l’existence de la jeune femme. Car nulle voie n’est parfaitement rectiligne, et de nombreuses embuches vont se dresser sur son chemin …

Une fois encore, les mots me manquent pour exprimer tout ce que je ressens à l’égard de ce roman … Car aucun mot ne sera jamais assez puissant, assez juste, pour rendre hommage à ceux de Pierre Bottero. Il faut dire que dans ce tome, il a fait fort, très fort. Il est, et restera assurément, celui qui me bouleverse le plus à chaque relecture : je ne compte même plus les fois où j’ai été obligée de refermer le livre en catastrophe pour éviter que mes larmes ne viennent délaver l’encre ! Larmes de peine, mais aussi de joie, larmes de doute, mais aussi d’espoir. Ce livre, je l'ai vécu plus que je ne l'ai lu, et ça a été une expérience aussi belle que douloureuse. Car si certains passages m'ont poussé vers l'avant, d'autres m'ont brisée en mille morceaux. Je crois qu’on ne peut pas ressortir tout à fait indemne de ce voyage aux côtés d’Ellana : d’une façon ou d’une autre, on est transformé par cette lecture. Une fois la dernière page tournée, je me suis sentie à la fois plus lourde et plus légère … Tant d’émotions qui dansent dans mon cœur, tant de pensées qui tournent dans ma tête, et l’envie irrésistible de m’envoler à la suite de notre jeune marchombre.

Car ce deuxième tome porte véritablement bien son titre. Comme Pierre le dit lui-même dans sa préface, tout cet opus est basé sur le lien entre le maitre et l’élève, entre celui qui enseigne et celui qui reçoit. Celui qui offre des ailes et celui qui peut ainsi s’envoler. Plus que jamais, je suis sous le charme de la relation qui les unie, qui les lie l’un à l’autre. Ce lien, rien ni personne ne pourra jamais le briser, pas même la mort. C’est beau, c’est pur. Tout en confiance, respect, réciprocité. Car même si elle ne s’en rend pas compte, Ellana apporte à Jilano au moins autant que Jilano apporte à Ellana. Sans maitre, pas d’élève. Sans élève, pas de maitre. Mais on le sent, tandis que les trois années d’apprentissage arrivent tout doucement à leur terme, il va falloir que chacun réapprenne à vivre sans l’autre. A tracer son propre chemin, sa propre route, à vivre sa propre vie. Car que serait un maitre qui enseigne la liberté à son élève mais l’empêche de prendre définitivement son envol ? Un bon maitre est aussi celui qui sait se retirer. Cette séparation, que l’on pressent et que l’on redoute, ne se fera assurément pas sans heurt ni sans larmes … mais elle est nécessaire. Car pour mieux se retrouver, il faut bien se quitter.

Mais ne nous y trompons pas : dans cet opus, nous ne suivons pas uniquement le cheminement personnel d’Ellana en proie aux doutes et au découragement, au chagrin et à la douleur. On le sent, quelque chose de bien plus grand, de bien plus terrifiant, est tout doucement en train de germer. Le retour des Ts’liches censés avoir disparus, les attaques de Raïs, la montée en puissance des Mercenaires du Chaos et la déliquescence du Conseil de la Guilde Marchombre, les soupçons de trahison des Sentinelles … Il est loin de temps de l’insouciance où Ellana mâchouillait des framboises aux côtés de ses pères adoptifs ! L’univers s’assombrit brusquement, l’histoire prend un nouveau tournant. Plus violent, plus brutal. Jamais Ellana n’a eu tant besoin de prendre les armes, de combattre, et d’ôter la vie. Et tel un fil rouge sanglant, la Prophétie est sans cesse évoquée, comme un gong qui annonce un sombre présage. On s’interroge, on se questionne sur le sens de cette prédiction. Sur le rôle qu’Ellana aura à y jouer. Et sur la forme que sa réalisation prendra … Ça promet d’être terrible et beau à la fois.

En bref, vous l’aurez bien compris : à ce stade, les expressions «  coup de foudre » et « coup de cœur » sont bien fades pour exprimer ce que je pense de ce récit. Il me semble tout simplement impossible de mettre des mots sur mon ressenti, car aucun ne rendra vraiment honneur à la petite pépite que nous offre, une fois encore, Pierre Bottero. Avec ce second tome, il nous offre un récit tout en nuances : tantôt rude, tantôt doux, tantôt violent, tantôt émouvant. Poignant et bouleversant. Captivant et impressionnant. Je suis et serai sans doute à jamais ébahie par sa maitrise des mots, du rythme, des sonorités. Par sa capacité à me couper le souffle d’une simple phrase, à me poignarder en plein cœur d’un simple mot. Il est et restera mon modèle dans l’écriture, celui que je ne veux non pas imiter mais suivre … Pour en revenir une dernière fois à ce tome, petite mention spéciale aux derniers chapitres, qui font une très belle transition avec la Quête d’Ewilan : si certains semblent regretter que leur « première rencontre » décrite dans D’un monde à l’autre ne soit pas réellement la « première », j’aime personnellement beaucoup comment Bottero a lier ses deux trilogies. En finesse et délicatesse, comme à son habitude !

mercredi 16 septembre 2020

Virtual Revolution 2046 - Guy-Roger Duvert


Virtual Revolution 2046, Guy-Roger Duvert

Editeur : Autoédition
Nombre de pages : 309
Résumé : En 2046, les trois quarts de la population passent leur temps connectés dans des mondes virtuels. À Neo Paris, Nash Trenton, un Hybride ancien flic et désormais barbouze privée, reçoit comme mission d'enquêter sur des phénomènes en apparence surnaturels se produisant en ligne. À New-York, Genna, jeune surdouée rejetant avec force les attraits de la réalité virtuelle, travaille pour Interpol et se retrouve sur une affaire curieuse de meurtres tous perpétrés par des Connectés. Enfin, à Tokyo, Rei, jeune junkie virtuelle, vit dans un ghetto avec son amie, jusqu'au jour où des hommes en noir kidnappent cette dernière et tentent de l'éliminer, elle.

Un grand merci à Guy-Roger Duvert pour l’envoi de ce volume et à la plateforme SimPlement pour avoir rendu ce partenariat possible.

- Un petit extrait -
« Tout le monde y était gagnant. Les entreprises s’enrichissaient avec une clientèle acquise. Les Connectés disposaient de tout ce dont ils avaient besoin pour passer leur temps en ligne. Quant aux gouvernements, ce système leur permettait d’avoir sous contrôle la majorité de la population, à un moindre coût. […] Cerise sur le gâteau : les Connectés étant mal nourris, ne faisant aucune activité physique, leur espérance de vie était faible. La population à charge ne pouvait ainsi que réduire avec le temps, autre avantage pour les États.  »
- Mon avis sur le livre -

Si je vous avoue – honteusement – que cela fait désormais presque trois ans que je n’ai pas ajouté une seule misérable phrase à l’un ou l’autre de mes deux projets de romans, vous comprendrez probablement plus aisément à quel point j’admire les auteurs qui sortent plusieurs ouvrages dans une même année … Autant vous dire que Guy-Roger Duvert explose tous les records : un livre en mars, un livre en mai, un livre en aout, et si j’en crois la page « du même auteur », un autre est prévu d’ici la fin de l’année 2020 ! Grosso modo, à chaque fois que j’en lis et chronique un, le prochain se glisse subtilement dans ma boite aux lettres et donc dans ma pile à lire prioritaire ! Et le plus incroyable dans cette histoire, c’est que non seulement je ne m’en lasse absolument pas, mais au contraire j’en redemande : je passe toujours de si extraordinaires moments de lecture, à la fois palpitants et intéressants, que je ne verrai absolument aucun inconvénient à en glisser un dans chacune de mes pile à lire mensuelles !

2046. La majorité de la population mondiale passe la majeure partie de son temps immergée dans des mondes virtuels, n’en sortant que pour satisfaire rapidement les besoins les plus vitaux : se sustenter et dormir. Les nouvelles catégories sociales sont ainsi définies selon le rapport entretenu à ces univers numériques : les Connectés sont ceux qui passent tout leur temps en ligne, les Vivants sont ceux qui rejettent catégoriquement cette technologie ou qui ont les moyens financiers de profiter pleinement de la réalité, et les Hybrides sont ceux qui partage leur temps entre virtuel et réel. Rei, jeune Connectée, passait ainsi ses journées à jouer en ligne avec sa meilleure amie et colocataire … jusqu’au jour où cette dernière se faire enlever sous ses yeux impuissants. Bien décidée à la retrouver, la jeune femme va être obligée de s’aventurer dans la réalité. Genna, Vivante surdouée travaillant pour Interpol, doit enquêter sur une série de meurtres menés d’une main de maitre par des Connectés. Enfin, Nash, ancien flic travaillant désormais pour une multinationale, est chargé de résoudre le mystère des crimes cybertroniques qui ne cessent de se multiplier depuis quelques temps …

En étant parfaitement honnête, même si j’étais vraiment curieuse de découvrir le nouveau roman de Guy-Roger Duvert, celui-ci ne m’ayant jamais déçue, j’avais tout de même une légère appréhension au moment de m’immerger dans cette lecture … Moi qui n’ai jamais joué à un seul jeu vidéo de toute ma vie, et qui vie dans la crainte constante que mon drogué de petit frère oublie un jour qu’il y a une vie en dehors de son écran d’ordinateur, je ne pouvais qu’être un peu méfiante à l’idée de découvrir un futur où trois-quarts des êtres humains vivent reliés à des mondes virtuels quasiment vingt-quatre heures sur vingt-quatre ! Mais mes craintes ont très rapidement été balayées d’un revers de la manche : au bout de quelques pages, j’étais totalement happée par l’intrigue et toutes mes réticences avaient fondues comme neige au soleil. Encore une fois, Guy-Roger Duvert nous plonge dans un futur qui n’a absolument rien d’aberrant : il est parfaitement cohérent avec l’évolution actuelle de notre monde, de nos technologies, de nos modes de vie, et on peut sans la moindre difficulté projeter ce récit dans les décennies à venir …

Et cela d’autant plus que l’auteur, en « explorant l’impact à venir qu’aura l’essor de la réalité virtuelle sur nos sociétés » – comme l’indique la quatrième de couverture –, est allé jusqu’à réfléchir aux conséquences économiques et politiques de cette nouvelle forme de société. Beaucoup d’auteurs se seraient contentés de n’imaginer que le strict minimum pour que l’intrigue puisse avoir lieu, mais il est allé beaucoup plus loin et nous explique comment les gouvernements ont dû s’adapter pour épouser cette transformation radicale des modes de vie … et en tirer profit. Et cela ouvre la porte à pas mal de questions philosophiques et éthiques : en s’assurant que tous leurs citoyens aient les moyens de devenir accros à ces mondes virtuels, en fournissant gratuitement l’électricité et la nourriture tout en octroyant à chacun un petit pécule qu’ils pouvaient utiliser pour s’abonner à tel ou tel verse, ils s’assurent également d’avoir tout ce petit monde sous contrôle … tout en réduisant drastiquement la pollution atmosphérique et la croissance démographique, les junkies virtuels ne sortant jamais de chez eux et ne fondant aucune cellule familiale. Autant vous dire que tout ceci m’a fascinée !

Et que dire de l’histoire à proprement parler ?! Une fois encore, c’est un récit palpitant que nous offre l’auteur : une fois plongé dedans, vous ne pouvez plus en sortir tant vous avez envie de connaitre la suite ! Il faut dire que chaque petit chapitre s’achève sur un vrai cliffhanger, vous contraignant à lire toujours « encore un seul chapitre » … On s’attache assez rapidement à nos trois personnages principaux, si différents mais tous touchants à leur manière. Je me suis sentie particulièrement proche de Genna, cette jeune surdouée qui ne comprend rien aux conventions sociales : solitaire, non par véritable choix mais parce qu’elle ne sait pas comment se comporter avec ses semblables, elle va s’ouvrir progressivement au cours du récit … Quant à Rei et Nash, je dois reconnaitre que tantôt j’étais pleine d’empathie à leur égard, tantôt ils avaient tendance à m’effrayer par leur noirceur, leur violence, leur soif de vengeance. Malgré tout, suivre leurs péripéties respectives était follement haletant ! Tout du long, on se demande bien ce qui se trame derrière tous ces mystères, on tente de recoller les morceaux du puzzle en essayant de comprendre comment tout ceci est lié, comment ces trois enquêtes parallèles vont bien finir par se recouper …

En bref, vous l’aurez bien compris, c’est encore une fois un sans-faute pour Guy-Roger Duvert, qui m’a à nouveau convaincue et captivée ! C’est un récit très riche, foisonnant, qui happe le lecteur du début à la fin … et on peine même à tourner la dernière page, tant c’est un déchirement que de dire au revoir à ces personnages aux côtés desquels on a vécu tant d’aventures trépidantes ! Heureusement, il semblerait qu’une suite soit en préparation … Vous me croyez si je vous dis que j’ai sautillé de joie en découvrant ça ? J’ai vraiment hâte de voir ce qu’il va nous concocter, et je suis vraiment curieuse de découvrir comment toute cette affaire va bien pouvoir évoluer … Il faut dire qu’il est doué pour mener son lecteur par le bout du nez, pour lui faire élaborer des dizaines d’hypothèses et ensuite mieux le surprendre ! Je vais donc me contenter d’attendre sagement la suite, au lieu de me faire des nœuds au cerveau pour deviner ce qui nous attend … D’ici là, je vous encourage fortement à découvrir ce roman admirablement bien mené, où action et réflexion se mêlent savamment pour mieux fasciner le lecteur !

dimanche 13 septembre 2020

Top 5 : Ces livres que j'ai déjà relus plusieurs fois ...


- Top 5 : Ces livres que j'ai déjà relus plusieurs fois ... -

C’est le retour des tops ! Et cela grâce à Mange-Nuages qui a mis en place un petit challenge/jeu que je vous invite à retrouver sur Livraddict ! Un thème par semaine, rien de plus simple, d’autant plus que j’ai décidé de faire ceci sous forme de mini-article pour ne pas me surcharger … Le thème de la semaine n’étant pas encore dévoilé, voici mon thème secours :

Ces livres que j'ai déjà relus plusieurs fois ...

… et que j’ai bien l’intention de relire encore de très nombreuses fois ! Je l’ai déjà dit plusieurs fois sur le blog, je suis une grande adepte de la relecture : j’aime me replonger dans des univers qui m’ont beaucoup plu, retrouver des personnages que j’ai beaucoup apprécié, redécouvrir des histoires qui m’ont fascinée … Et certains livres sont mieux lotis que d’autres côté relectures !

Et voici donc mon petit top 5 :

La guerre des clans de Erin Hunter
J’ai beau être très soigneuse avec mes livres – papa considère même que je suis psychorigide –, force est de constater que les six tomes du premier cycle sont dans un bien triste état après treize ans de relectures régulières : les couvertures sont cornées, le dos est cassé, les pages sont jaunies … Les cycles suivants sont un peu moins abimés, mais on voit que c’est une saga que je relis très régulièrement !

Tara Duncan de Sophie Audouin-Mamikonian
Même constat pour cette saga : non seulement je relisais chaque année tous les tomes déjà sortis pour préparer et fêter la sortie du nouvel opus, mais en plus, il m’arrivait régulièrement de me replonger dans la saga lorsque j’avais besoin de rigoler un petit peu. Les livres de Sophie, ce sont en quelque sorte mes antidépresseurs favoris : pas d’accoutumance ni d’effets secondaires, mais ça fait du bien au moral !

Grand Galop de Bonnie Bryant
C’est vraiment la saga de mon enfance, celle que j’ai lu et relu continuellement pendant des années, et dont j’aime encore, de temps en temps, relire un tome ou deux. Et même si j’ai grandi, même si je ne monte actuellement plus à cheval, c’est toujours le même bonheur que de s’y replonger ! Maintenant que je reconstitue progressivement ma collection, je peux à nouveau lire un tome par-ci par-là, chic !

Chroniques des secondes heures de Tanglemhor de Azaël Jhelil
Vu comment c’est parti, je suis bien partie pour me refaire un marathon de cette incroyable saga à chaque fois que sort un nouveau tome … mais il se pourrait également que je la relise plutôt régulièrement pour le seul plaisir de retrouver les personnages, devenus de vrais bons amis, de revivre de palpitantes aventures, de retrouver cette plume si magnifique … Bref, je pourrais sans soucis relire la saga en boucle !

Mers mortes de Aurélie Wellenstein
En l’état actuel des choses, je ne l’ai en réalité relu que deux ou trois fois, juste après ma première lecture, car j’étais tout simplement incapable de tourner la page et de me plonger dans un autre livre tant l’histoire me hantait. Mais il ne fait absolument aucun doute, vu comment il m’attire à chaque fois que je le vois, qu’il sera lu et relu à bien des reprises durant les années à venir, et peut-être même toute ma vie …